Naples détruit Wolfsburg, Séville assure et la Fiorentina se fait peur.

Quarts de finale aller de la seconde Coupe d’Europe, avec le Napoli qui s’amuse, tandis que les Sévillains et les Italiens de la Fio marquent dans les dernières minutes. 

La déception des joueurs de Wolfsburg
On a merdé, non?

Wolfsburg 1-4 Naples

C’était le choc de ces 1/4 de finale. Et il faut croire que les Napolitains avaient envie d’offrir un beau cadeau d’anniversaire à leur entraîneur, Rafa Benitez. Pourtant, les coéquipiers de De Bruyne dominent les premières minutes, sans grandes occasions, mais avec la possession du ballon. Pourtant, au quart d’heure de jeu, Dries Mertens lance parfaitement le goleador argentin Higuain complètement oublié par la défense centrale adverse, qui ne se fait pas prier pour ouvrir la marque après un superbe contrôle de la poitrine et un tir dévié par Benaglio. 1 tir, 1 but pour les Napolitains qui font preuve d’une efficacité digne de l’AS Monaco. Sans réelle motivation, les loups se font surprendre une seconde fois par l’attaque napolitaine, Hamsik lancé par Higuain qui est décidément partout ce soir, ne fait pas preuve de pitié en ajustant le gardien suisse, 2-0. Le cauchemar continu pour les hommes de Dieter Hecking avec à nouveau Maggio qui s’infiltre côté droit et qui sert Higuain, tout proche du but du K.O. Juste avant la pause, d’une frappe sèche Schürrle oblige Andùjar à se détendre pour repousser le ballon sur la barre. A la 65éme, Guilavogui veut lui aussi participer à la fête, en servant Callejon, qui remet sur Hamsik, seul face au but, et inscrit le but de l’humiliation. Le problème c’est que Guilavogui est joueur de Wolfsburg. La fin du match es très plaisante, avec des nombreuses occasions des deux côtés, un 4éme but de la part Gabbiadini, des parades, et une réduction du score par le revenant Bendtner. Un super match de football, en somme.

Séville 2- 1 Zénith

Ils y ont crus. Cela fait plus d’un an que les Sévillains sont invaincus à domicile, et les Russes du Zenith ont crus, à juste titre, qu’ils allaient casser leur série d’invincibilité. Les hommes de AVB dominent le début du match, avec une frappe captée en deux temps par Sergio Rico, une tête non-cadrée sur un centre de Shatov, puis un but en deux temps de Riazantsev. Une demi-heure a été joué, et on sait que les Russes ne sont pas venus pour faire de la figuration. Vient ensuite une timide réaction, avec Gameiro qui déclenche une frappe non-cadrée, leur seule occasion de la 1ére mi-temps.

Les Sévillains se réveillent ensuite en seconde mi-temps, avec notamment un Banega en feu, mais ils peinent à obtenir de véritable occasion, si ce n’est cette frappe du côté droit bien capté par le gardien adverse. Preuve de leur domination, à l’heure de jeu, Riazantsev est tout proche du doublé, avec une frappe lointaine bien claquée par Rico, tandis que Witsel tire une grosse mine sur le gardien Sévillains, très bon ce soir. On assiste à un très beau match, et quelques minutes plus tard, Banega lance Denis Suarez qui bat Lodygin, mais un défenseur repousse sur sa ligne. Tandis que M’Bia glisse dans la surface et manque donc une occasion d’égaliser, Bacca rentre, et prouve qu’il est supérieur à Gameiro: un centre de Vidal (pas celui de la Juve, hein) et une tête qui délivre tout un stade. Alors que l’on se rapproche de la fin du match, le jeu devient très haché, les Sévillains réclament un penalty, Bacca se frite avec un défenseur du Zénith, mais Suarez (pas celui du Barça, hein) n’en a rien à faire de tout cela, et d’une reprise de volée à l’extérieur de la surface, délivre les siens. Il faudra confirmer en Russie, car les tenant du titre n’ont pas été très convaincants ce soir…

Club Brugge 0-0 Dnipro

Sûrement l’affiche la moins alléchante sur le papier. Et cela le fut aussi dans le jeu. Si les deux équipes se sont séparés sur un score nul et vierge, les joueurs du Dnipro ont encore une fois montrés leur capacité à déployer un football de grande qualité, mêlant agressivité (ou intensité) et actions franches. S’il ne s’est rien passé pendant ces 25 premières minutes, c’est les Belges qui ont la première occasion: caviar du jeune Oularé pour Izquierdo qui ne parvient pas à tromper un vigilant Boyko. Rien d’autre à signaler dans cette première période mollassonne. Au retour des vestiaires, De Fauw tente de réveiller les spectateurs mais sa tête n’est pas cadrée. Viennent ensuite deux occasions du Dnipro: une tête piqué de leur capitaine, Rotan, que Ryan capte facilement, et surtout une superbe parade de ce dernier face à Konoplyanka, à 5 minutes de la fin! Bref, un match pas vraiment mémorable, qui permet à Bruges de devenir la seul équipe invaincue en compétitions européennes avec Porto.

 Dynamo Liev 1-1 Fiorentina

Les Ukrainiens ont été tout proche du coup parfait. Dominés par la Fiorentina, ils ont ouverts le score à la 36éme par Lens, sur une frappe contrée. Si les hommes de Rebrov étaient déjà dominés, ils le seront encore plus suite à l’ouverture du score. La Fio monopolise le ballon, mais Salah et Gomez ne trouvent pas la faille dans une défense compacte et solidaire. A un quart d’heure de la fin, Valero croit avoir trouver la faille mais sa tête finit sur le poteau. Vincenzo Montella fait alors ce qu’on appelle du bon coaching: il fait rentrer Babacar, à la place de Mario Gomez, qui égalise dans le temps additionnel, d’un superbe retourné. De quoi entrevoir les demi-finales…

Babacar est là
Par Younès

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